Ma première expérience BDSM avec Maîtresse Clarisse

Ayant envie d’être dominé par une femme qui maitrise le sujet, je me suis adressé à Maitresse Clarisse, une dominatrice expérimentée basée sur Nice qui propose des variantes BDSM autour de la domination pure, la domination soft et l’initiation à la domination. C’était le plan parfait pour ma première expérience.

Le rendez-vous pris, je me présente au boudoir de Maitresse Clarisse, situé au centre de Nice. Je sonne, la porte s’ouvre et ma dominatrice m’accueil avec un léger sourire. Elle était vêtue d’un corset en cuir tissé formant un envoutant décolleté. Sa poitrine était bien généreuse, ses jambes longues, affinées par des bottes en cuire hyper sexy. Alors que je rêvassais devant cette créature qui allait me mettre à ses pieds, je l’entendis dire :

« Es-tu prêt? »

Sans aucune hésitation, j’ai juste dit : « Oui »

Les soumis comme moi l’apprennent à la dure. J’avais vu des centaines de vidéos de dominatrices mais j’avais oublié une chose importante et ma maitresse n’a pas tardé à me rappeler à l’ordre :

« Oui …? C’est tout ?! »

J’ai alors rajouté : « Oui, maitresse », avec le ton le plus doux possible.

Commencer avec de la domination cérébrale

Maitresse Clarisse m’a demandé de me mettre à genoux comme un bon chien et de lui montrer les meilleurs yeux de chiot que je puisse faire.

Les rêves devenaient enfin réalité pour moi. Une belle jeune femme qui me traite comme un chien. J’en avais eu envie toute ma vie. Ma maîtresse plaçait ses outils sur une table alors que j’étais là, bien sage, à attendre ses instructions.

Tout était si excitant et, même avant qu’elle me touche, j’étais presque proche de l’orgasme. Elle installa ses outils pendant quelques minutes puis se tourna vers moi.

« Bon garçon », dit-elle en tapotant sur ma tête. J’ai commencé à faire des sons de chiot qui, je suppose, ne lui ont pas plus, car elle m’a demandé de me taire en me tapant légèrement les couilles avec son pied.

Pour les lecteurs qui n’ont pas encore essayé l’expérience de la domination, laissez-moi éclaircir une chose. Dans le porno, les gars prennent cent coups de pied sur les testicules et se relèvent toujours en pleine forme pour en prendre d’autres, mais ce simple petit coup de pied que j’ai pris, moi l’amateur, était suffisant pour me faire rouler sur le sol pendant un bon bout de temps. Mais Maitresse Clarisse savait très bien ce qu’elle faisait. Elle m’a obligé à me lever presque instantanément et m’a poussée près d’un canapé.

Elle s’est ensuite assise sur le canapé de la manière la plus élégante du monde et m’a ordonné de lui nettoyer les chaussures. Juste après le nettoyage de ses magnifiques bottes à talons, elle m’a ordonné de m’allonger et d’être un bon repose-pied pendant qu’elle passait un appel téléphonique. Alors, je me suis couché sur le dos et elle a posé ses pieds sur moi.

Un pied sur mon visage faisait des passages de haut en bas pendant que l’autre, sur ma bite, m’excitait sans pour autant me laisser jouir. Je savais que le spectacle n’avait même pas encore commencé. J’ai essayé de me contrôler et de perdre un peu ma dureté, mais sa beauté et son talent l’ont rendu impossible. Quand elle eut fini son appel, elle me fit me lever et m’allonger sur la table en X.

Dans le vif du sujet

Enfin, le moment était venu, la table X – un meuble parfait que chaque fille devrait avoir chez elle juste pour abuser des hommes et prendre du plaisir en faire ses jouets.

Quoi qu’il en soit, j’étais attaché à la table, les jambes et les mains écartées, formant un X. J’ai très vite réalisé le type d’exposition que cette structure vous procure. Elle pourrait me baiser le visage, pisser sur moi, me casser les couilles, torturer ma bite, me pincer de partout, je n’aurais même pas été capable de bouger le petit doigt pour l’en empêcher.

C’était effrayant mais extrêmement excitant. Ma maîtresse a commencé à bouger ses mains sur mon corps, a atteint ma bite et a immédiatement réalisé que j’étais prêt pour éjaculer. Elle a donc écarté sa main, m’a giflé, a giflé mes couilles et m’a ordonné de me calmer. C’était tellement surprenant que ça a fait son effet !

Elle a ensuite sorti ses pinces et en a mis un sur chacun de mes tétons. Elle a ensuite sorti l’arme la plus redoutée de son arsenal. Un gode violet de 25 centimètres qui pouvait littéralement déchirer mon anus inexpérimenté.

Elle s’est ensuite dirigée vers mes jambes, a joué avec mes couilles, s’est livrée à une petite torture de mon organe avec une roulette avec des pointes et dès qu’elle a senti que j’allais éjaculer, elle a enfoncé ce gode géant dans mon cul. Pour la première fois de ma vie, j’ai compris le sens de la vraie douleur.

Un coup de pied dans les couilles c’est bien, mais quand un truc géant entre dans votre cul, la douleur est à un niveau totalement différent. Elle m’a baisé pendant quelques bonnes minutes avant de sortir son gode de mon trou. Il était tout mouillé et dilaté. Elle a alors pris une photo pour que j’en garde un souvenir.

Enfin, elle s’est lubrifié les doigts et les a enfoncé dans mon cul encore bien béant.

La nouvelle expérience du massage prostatique

Contrairement au gode, ses doigts habiles me procuraient un bon massage prostatique suivi d’un fist bien profond qui a déclenché un énorme orgasme chez moi.

Tous mes muscles étaient contractés, tous mes sens bien alertes et tout mon corps tremblait d’excitation. Je sentais la sueur envahir ma peau. Après quelques va et vient, je ne pouvais plus me contrôler. Mes couilles se sont littéralement vidées sur mon visage, mon torse, mon ventre et même mes cuisses.

Je n’ai jamais vécu un tel plaisir !

0 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.